Les preuves scientifiques de l’efficacité des perles de céramique

Les perles de céramique convainquent de plus en plus les utilisateurs européens par leur capacité de purification de l’eau de ville grâce aux micro-organismes qu’elles contiennent. Elles ont également l’avantage d’être particulièrement économiques et de ne générer aucun déchet.

Dans cet article, nous allons faire le point sur les différentes études scientifiques et avis scientifique qui montrent l’efficacité des perles de céramique. Il est destiné notamment aux personnes les plus sceptiques de l’efficacité des perles de céramique sur l’eau. Les avis scientifiques qu’il contient devraient les convaincre.

Un processus breveté partout dans le monde

Le docteur japonais Teruo Higa a découvert il y a 40 ans la faculté des micro-organismes à :

  • favoriser la décomposition de la matière organique,
  • permettre sa régénération.

Il a ensuite mis au point le procédé qui utilise des perles de céramique pour favoriser l’action des micro-organismes.

Diverses études et avis scientifique effectués depuis cette date ont montré l’efficacité des perles de céramique pour réduire significativement ceux qui se présentent dans l’eau comme :

  • le chlore, 
  • les nitrates, 
  • l’ammonium,
  • le calcaire

Ce procédé de traitement des eaux a fait l’objet d’un brevet. Il s’utilise dans de nombreux pays comme l’Inde, la Thaïlande ou la Nouvelle-Zélande.

Avis scientifique perles de céramique

Les micro-organismes pour l’améliorer la qualité de l’eau

À la suite de cette découverte, le docteur Teruo Higa a mis au point en 1980 une base optimale. Il l’a nommée qu’il nomme « EM »  (Effective Microorganisms). Cette base se compose d’environ 80 micro-organismes provenant de milieux différents comme :

  • les levures, 
  • les bactéries,
  • différents micro-organismes.

Ce mélange optimisé influence significativement la décomposition de la matière organique qui se régénère dans un processus favorisant la vie.

Le rééquilibrage du pH grâce aux perles de céramique EM

Plusieurs études ont montré l’influence significative des micro-organismes sur le pH :

  • Des mottes de terre contenant des micro-organismes ont été placées dans des étangs, des lacs et des cours d’eau à travers le monde. Cela a permis en outre de mesurer l’impact des micro-organismes sur la qualité de l’eau. La présence des micro-organismes a eu pour effet de neutraliser le pH qui a été mesuré en moyenne à 7,3 ;
  • Un mélange de plantes et de micro-organismes identiques à ceux présents dans les perles de céramique a été placé dans les eaux polluées d’une station d’épuration du Collège Thiagarajar en Inde. L’analyse de l’eau réalisée sur les différents prélèvements d’échantillons au cours du traitement a montré que la demande biochimique en oxygène (DBO) et l’acidité avaient fortement diminué. 

La croissance de bactéries pathogènes est inhibée par les EM

Depuis récemment, le traitement des eaux usées à l’aide de procédés peu coûteux est au centre des recherches et des préoccupations des chercheurs et des États.

L’utilisation de micro-organismes « EM » a été retenue pour le traitement à moindre coût des eaux usées :

  • compte tenu de la faculté des EM à empêcher la croissance des micro-organismes pathogènes tels que les bactéries Pseudomonas aeruginosa, Streptococcus faecalis et Escherichia coli,
  • tout en permettant aux micro-organismes bénéfiques à la santé comme les champignons aux vertus probiotiques de prospérer.

De plus, la présence d’eucaryotes – en quantité plus importante dans les mottes de terre contenant des EM – a également été notée.

La réduction de l’azote, du phosphate et des sulfates dans l’eau grâce aux EM

La concentration en phosphate, azote et sulfate des eaux polluées d’une station d’épuration du Collège Thiagarajar en Inde traitées avec les EM a significativement baissé selon une étude menée récemment. 

En effet, la combinaison de l’EM et de l’Hydrilla verticillata a montré dans cette étude qu’elle diminuait la concentration d’azote et de phosphate contenus dans ces eaux polluées et la réduisait respectivement de 70 % et de 97,3 %.

La fertilité du sol est améliorée avec l’usage d’EM

Les micro-organismes EM ont également été testés comme biofertilisants afin de régénérer et d’améliorer la qualité de l’eau saline.

Ainsi, l’usage d’un mélange de micro-organismes collectés dans l’environnement naturel composé essentiellement d’actinomycètes, de levures et de bactéries phyto-synthétiques et lactiques a permis d’obtenir des résultats plus efficaces qu’avec la méthode de régénération traditionnelle.

Lors de l’expérience, il a été noté un accroissement de la population bactérienne. Mais aussi de la fertilité et un réajustement de la salinité des sols. De plus, la capacité des micro-organismes à s’adapter à la dégradation des xénobiotiques dans le sol (pesticides, antibiotique, etc.) se place en évidence lors de la même étude ainsi que leur pouvoir épurateur et protecteur du sol.

Le traitement des déchets ménagers et la décontamination des sols avec les EM

En 2008, une étude réalisée par Sphingobacterium sp. WY a prouvé que les EM utilisés sous forme de co-culture permettaient de dégrader le pétrole contenu dans le sol et ainsi de décontaminer les sols pollués aux hydrocarbures.

De même, le traitement des ordures ménagères avec les micro-organismes EM était en évidence dans les études de Namsivayam en 2011 et de Kale et Anthappan en 2012.

Eau pure

Les études de Teruo Higa et James F. Parr

Teruo Higa et James F. Parr ont conduit des travaux sur les EM en 1994. Ils ont permis de montrer plusieurs bénéfices à l’emploi des micro-organismes. Ainsi, par ces nombreux atouts, on peut citer :

  • La décomposition les déchets et résidus organiques ;
  • La suppression des agents pathogènes ;
  • La désagrégation des substances toxiques et des pesticides ;
  • La fixation de l’azote ;
  • Le recyclage des nutriments végétaux et l’accroissement de leur disponibilité ;
  • L’accélération de la maturité du compost ;
  • La production de composés bio actifs et d’antibiotiques ;
  • La formation d’un complexe chimique de métaux lourds limitant leur absorption par les plantes ;
  • La solubilisation des sources de nutriments non solubles ;
  • La production des polysaccharides améliorant l’agrégation du sol.

Les études sur les différents végétaux

Des essais (Ncube et Shah en 2001, Szymanski et Patterson en 2003, Khaliq en 2006) sur différentes plantes telles que les tomates, les champignons, les concombres, les pois, le coton et le maïs ont démontré que l’utilisation d’EM avait contribué à accroître le rendement des cultures en améliorant la qualité de la matière organique qui s’enrichissait en phosphate, en potassium et en azote.

Cet engrais respectueux de l’environnement ainsi créé permettait de réduire l’utilisation d’engrais inorganiques.

En outre, ces études ont également apporté la preuve que les micro-organismes EM protégeaient également le sol des contaminations inorganiques.

Études sur les différents végétaux

Les plantes sont protégées de l’oxydation par les micro-organismes

Les études conduites par Talaat en 2014 ont permis notamment de mettre en évidence la protection des plantes contre l’oxydation par les micro-organismes. De même, la survie des végétaux dans des conditions salines s’améliore par l’utilisation des EM.

Pour conclure

De nombreuses études dont celles citées dans cette présentation montrent le bénéfice sur l’eau mais également sur les sols et les végétaux de l’usage des micro-organismes EM.

Ainsi, l’avis scientifique des experts montre que les micro-organismes EM contenus dans les perles de céramique sont aujourd’hui un élément clé du développement durable et de la sauvegarde de l’environnement grâce aux nombreuses solutions qu’ils apportent dans le domaine de l’éco-innovation.

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